• « Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché »

    "Qu’y a-t-il de commun entre une coopérative, un potager partagé, un collectif de hackers ou une communauté autochtone gérant une forêt ? Tous « agissent et coopèrent avec leurs pairs, de manière auto-organisée, pour satisfaire leurs besoins essentiels », explique David Bollier. Ce chercheur états-unien et militant infatigable des biens communs nous invite à ne plus être des « créatures du marché », des consommateurs isolés sans autre pouvoir que de voter occasionnellement, mais à devenir plutôt des « commoneurs » : des acteurs d’un système de production, de relations sociales et de gouvernance alternatif au néolibéralisme."

    Un article intéressant publié par "Bastamag", média indépendant, et disponible sur leur site: 

    http://www.bastamag.net/Les-biens-communs-nous-offrent-davantage-de-liberte-et-de-pouvoir-que-ne-le

     

     

     


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  • "Nul besoin de se priver: il s'agit de mieux comprendre comment manger de la façon la plus saine, la plus agréable, la plus nourrissante d'une part et la plus économique, la plus généreuse, la moins polluante, d'autre part (...) La vie dans son ensemble en bénéficierait: vous, le genre humain, les animaux, les forêts, les rivières, le sol, les océans, et l'atmosphère terrestre." John Robbins, spécialiste de la nutrition et de l'environnement.

    En arrêtant la consommation de produits d'origine animale:

    • on réduit la destruction des forêts tropicales de 70 %

    • on sauve 923 millions de vies qui crient famine 

    • on résout une grande partie du réchauffement climatique,

    • on évite certaines guerres

    • on sauve la planète de la plupart catastrophes naturelles 

    • on évite la naissance et la propagation d’épidémies

    • on résout les problèmes de pénuries d’eau

    • on met fin à la pollution des nappes phréatiques, des rivières et des océans

    • on met fin à l’extinction de milliers d’espèces animales sauvages

    • on met fin à l’acidification des océans qui tue le corail et la vie marine..."

    "A l'ère de l'élevage industriel, l'élevage accapare à lui seul 60% de la production mondiale de céréales, soit 670 millions de tonnes! Un volume qui suffirait amplement à nourrir les 923 millions d'êtres humains souffrant de malnutrition."

    "Pour produire 100 grammes de boeuf, il faut 25 000 litres d'eau."

    Voici une vidéo intéressante qui explique clairement l'impact de la viande sur notre environnement:

    Réduire intensément notre consommation de viande, revoir intégralement nos méthodes d'élevage, mettre fin à certaines pratiques barbares, qui ôtent à l'homme son humanité, retrouver une alimentation plus saine et un environnement plus propre, permettre à l'ensemble de l'humanité d'avoir accès à la nourriture et à l'eau...

    Tant de bonnes raisons pour ne pas attendre demain pour s'y mettre!

     

    L'avis des enfants sur l'élevage industriel:

     

     


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  • "Notre société tend souvent à l’oublier, mais nous ne sommes pas seulement des êtres compétitifs. Au-delà de nos conditionnements sociétaux, il existe une caractéristique propre au vivant dont nous disposons aussi : l’empathie."

    "Le 4° Singe", site d'information alternatif, a publié récemment sur son site un documentaire intitulé "Entre toi et moi , l'Empathie.", de Valeria Lumbroso. 

    Résumé:

    "Qu'est-ce qui fait de humain un être social, capable d'adopter le point de vue d'autrui tout en restant lui-même ? D'où vient le plaisir d'échanger, de s'entraider et de se comprendre ?

    Les grands singes, les plus proches cousins de l'Homme, font-ils aussi preuve d'empathie ? Concept mouvant naviguant de l'esthétique à la philosophie en passant par la psychologie, les neurosciences et la biologie, l'empathie a-t-elle joué un rôle dans l'évolution des espèces ? Dans l'essor des civilisations ?

     

    Une enquête croisant les différents angles d'approche possibles fait le point sur la question.

    Vous trouverez plein d'autres vidéos et articles intéressants sur le site du 4° singe:

    http://4emesinge.com

    Le 4° singe est un site d'information bénévole et indépendant ayant pour objectif d'éclairer les citoyens sur le monde dans lequel nous vivons, mais aussi sur les alternatives possibles.

     


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  • Passerelle Eco a publié récemment une revue consacrée à la lutte pour la sauvegarde de l’environnement.

    On y trouve une rubrique sur le thème de l'écovillage, avec des conseils mais aussi des annonces et appels à participation! 

    Il y est question aussi de permaculture, recyclage, agriculture saine, protection de la biodiversité, "à travers les actions de ceux qui continuent,    dans la joie, de développer des alternatives concrètes pour le plus grand nombre. "

    Ben, moi ça me parle!

    Passerelle Eco est un réseau pour l écologie pratique et les alternatives écovillageoises. Ci-dessous le lien vers leur site:

    http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2079


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  • La lecture peut être un outil aussi utile que la méditation. Surtout quand le livre est bon! 

    En voici un qui m'avait beaucoup plu à l'époque: "Les Langages secrets de la nature, la communication chez les animaux et les plantes", de Jean Marie Pelt.

    Résumé:

    "Si les vertus médicinales des plantes sont depuis longtemps connues de l'homme, l'idée d'une communication entre elles et nous - la fameuse " main verte " - passe encore bien souvent pour un mythe ou une superstition. Et pourtant, les plus récentes avancées de la biologie végétale le confirment : les plantes ont bel et bien une sensibilité, un langage, une mémoire. Jean-Marie Pelt expose ici des faits prouvés, démontrant par exemple comment des arbres communiquent à distance, comment des fleurs réagissent à l'agression, mémorisent une expérience, connaissent la souffrance ou la sérénité. Et d'étonnantes analogies apparaissent entre le règne végétal et le règne animal ou humain. En notre temps épris de communication et d'innovation technologique, mais dans un complet désarroi quant aux valeurs, c'est à une autre vision de la nature, de la vie, et en somme de nous-mêmes, que nous convie l'auteur du Tour du monde d'un écologiste. Il nous appelle du même coup à redéfinir la place et les interventions de l'homme dans le monde vivant." 

    Bonne lecture!


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